À l’occasion du salon SPS IPC Drives 2017, Siemens Financial Services (SFS) a rendu publique son étude intitulée Prime de productivité de la numérisation : Impression, emballage et papier, qui a été conduite dans les pays suivants : Chine, France, Allemagne, Inde, Finlande, Norvège, Suède, Pologne, Russie, Espagne, Turquie, Royaume-Uni et États-Unis.

Les technologies numériques de nouvelle génération (Industrie 4.0) permettent aux fabricants d’optimiser leurs performances grâce à la hausse de la productivité, à l’amélioration de la planification et des prévisions, à l’augmentation de la compétitivité et de la viabilité financière, note le rapport.

Bien que la productivité fasse intervenir des éléments différents selon les secteurs et les pays, son accroissement (produire le même nombre de produits pour moins cher ou davantage de produits pour le même prix) a un effet positif clair et calculable sur les coûts et les marges. Cet effet positif porte le nom de prime de productivité de la numérisation, observe SFS.

Le rapport se sert d’un modèle statistique créé par SFS pour évaluer la prime de productivité de la numérisation engendrée par les gains financiers de la numérisation et de l’automatisation.

Dans le secteur de l’impression et de l’emballage, par exemple, un emballage actif et intelligent intégrant des puces RFID (technologie d’impression traçable) permet de répondre aux exigences de traçabilité réglementaires.

Pour surmonter les obstacles à l’investissement dans les technologies de l’Industrie 4.0, des sociétés de financement spécialisées ont développé un ensemble d’outils de financement qui permettent la transition vers des technologies numériques de nouvelle génération.

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