Pas moins de sept ministères (transition écologique et solidaire, santé, agriculture, travail, enseignement supérieur, économie et finances) ont salué ce rapport. «Cette stratégie, quasi-unique au monde, a notamment permis de faire progresser le sujet, de lui donner une dimension interministérielle et de renforcer la sensibilisation du grand public».

Les moyens alloués à l’Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale-ANSES sur la recherche pour les perturbateurs endocriniens par le gouvernement sont renforcés et vont augmenter de 2 millions d’euros en 2018.

Les ministres engagent à présent la construction d’une nouvelle stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens sur la base de ce rapport d’évaluation et en concertation avec les parties prenantes, dans le cadre du Groupe national santé environnement, qui se réunira le 13 février.

Un groupe de travail spécifique se réunira à partir de début mars dans l’objectif d’adopter la nouvelle stratégie d’ici la fin de l’été 2018.

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