Michel Fontaine : «Lorsque la vente en vrac revendique la juste dose, j’achète ! Lorsque le vrac propose des produits différents de ceux des grandes marques, produits locaux ou autres «bios», j’achète. Lorsque le vrac renvoie à un circuit de vente «vintage» où le conseil et l’humain reprennent un rôle social, j’achète. Lorsque le vrac explique que leur mode de distribution se fait sans emballage et va sauver la planète, je crie au mensonge et je n’achète pas.

Le Conseil National de l’Emballage a déjà répondu très précisément à l’allégation erronée et trompeuse du «sans emballage». J’invite le lecteur à télécharger gratuitement les documents correspondants sur le site du CNE, mais il n’est pas inutile, je crois, d’en repréciser certains points.

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