Sur un marché de la confiserie en léger recul (-1,5% en 2017 vs 2016), Carambar&Co vient d’agrandir le portefeuille de la marque Michoko (bonbon mi-caramel, mi-chocolat) de deux nouvelles références, cœur intense et goût noisette, soit quatre références vendues en GMS. Les innovations captant «70% de la croissance du secteur», la marque revisite son mix produit.

Née dans les années 1920, la marque «très liée au cinéma car présente dans les paniers de confiserie à l’époque où il y avait des ouvreuses», veut aujourd’hui reconquérir les 35-50 ans. Tout en bénéficiant d’une notoriété auprès d’1,3 million de foyers, elle veut devenir «LA référence du petit plaisir gourmand». Près de la moitié des dépenses supplémentaires des consommateurs en alimentaire sont effectuées sur des catégories «Plaisir», rapporte Michoko.

Texte AlternatifMichoko, qui ne s’était pas réinventé depuis 2001, élargit non seulement sa présence en linéaires mais revisite aussi son packaging, avec l’agence Team Créatif. Celui–ci se veut plus moderne, en misant sur la dimension gourmande du bonbon mis en valeur avec sa coupe au centre du pack et la fenêtre transparente du sachet. Le graphisme est aussi plus attractif et sensuel avec son logo en forme de bouche, un clin d’œil à la jeune femme sensuelle des publicités de la marque d’hier. Chaque référence est soulignée par un bandeau de couleur différente qui facilite le repérage en rayon. Elles sont proposées dans des sachets de 230 gr et pour le circuit hors domicile des sachets de 110 gr pour le bord de tasse (à la place du petit gâteau).

Le groupe, qui compte cinq sites en France, veut aussi mettre en avant le «Fabriqué en France». Ce qu’il fait en rénovant le packaging de la célèbre Véritable Pastille de Vichy. La mise en valeur du logo devrait aussi permettre de développer la marque à l'international.

Le marketing a également revisité deux autres marques : Carambar et Krema.

Carambar&Co, qui comprend également les marques Poulain, La Pie Qui Chante, Terry’s, Rochers Suchard et Malabar, table sur une croissance de ses ventes (chocolat et confiserie) de 20% dans les cinq prochaines années. Une ambition qui demande également de trouver de nouveaux lieux de distribution, dit-il.

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