La Commission européenne, qui propose un budget à long terme «pragmatique et moderne», envisage d'instaurer un «panier» de nouvelles ressources propres. Celles-ci seraient composées de plusieurs éléments dont :
- une contribution nationale calculée en fonction du volume des déchets d'emballages en plastique non recyclés dans chaque État membre (soit 0,80 € par kilo).
- 20% des recettes générées par le système d'échange de quotas d'émission.

L'attribution au budget de l'UE d'autres sources s'inscrivant dans les politiques ou la législation de l'Union, comme le système européen d'échanges de quotas d'émission et notamment les déchets d'emballages en plastique non recyclés, est un moyen d'améliorer les synergies entre l'UE et les économies nationales et de mieux aligner le financement du budget de l'UE sur ses priorités politiques, indique la Commission.

Sur la base des propositions de la Commission, la part des nouvelles ressources propres devrait correspondre à une moyenne annuelle d'environ 22 milliards € sur la période 2021-2027, soit quelque 12% des recettes budgétaires de l'UE..

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