Les microplastiques de moins de 5 millimètres (pastilles, mousses, films, lignes et nurdles, plastiques fondus) se décomposent en nanoplastiques de diamètre inférieur à 0,1 micromètre, en éliminant certains produits chimiques (phtalates, bisphénol A et retardateurs de flamme) et en attirant d’autres dans l’eau : les composés industriels toxiques (biphényles polychlorés et PCB), des métaux lourds (cuivre, cadmium et plomb), des polluants organiques et des agents pathogènes (Vibrio spp). Ces plastiques agissent comme «un cheval de Troie chimique» dans notre assiette.
(Packaging Strategies, 15 septembre 2018)

Extrait de la revue n° 633 - Novembre 2018. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support