Texte AlternatifComment distinguer les bonnes et les moins bonnes solutions anti-humidité et anti-oxygène ? Pour Heike Lang, directeur corporate communications, Sanner GmbH, il faut d’abord considérer l'emballage primaire lui-même qui «est tout aussi important que le choix du dessiccant. Cela signifie qu'il est essentiel d'assurer une excellente étanchéité entre la capsule et le récipient».

Texte AlternatifSanner s'appuie sur le principe du ‘dur-doux’, c’est-à-dire l'utilisation de deux plastiques différents que créent une étanchéité optimale entre la fermeture et le flacon. En outre, la perméabilité de l’emballage est une question majeure. La société propose le système Atmo Guardâ„¢, en tant que service à tout client qui achète un produit déshydratant chez elle. «Pour optimiser ce service, les taux de perméabilité sont mesurés, cas par cas, afin de proposer la bonne quantité de dessiccant. Ce sont les deux points clé : la quantité optimale de dessiccant et le bon choix du déshydratant adapté à chaque cas. De plus, l'environnement de production est important. Sanner assure que ses dessiccants ont le pré-chargement le plus bas possible pendant la production».

Pour certains médicaments, Sanner préconise ce qu’on appelle les dessiccants ‘Drop-In’, sous forme de capsules ou sachets. «On propose cette solution pour tout médicament sensible à l'humidité, que ce soit des capsules, des dragées ou des comprimés. Pour les comprimés fragiles on utilise les sachets pour plus de sécurité. Mais cela varie aussi beaucoup selon les marchés ou les régions du monde» précise Heike Lang.

Concernant des développements techniques et la R&D dans ce secteur, notre interlocutrice estime que les innovations sont nombreuses : «Sanner a introduit dernièrement deux nouvelles lignes de produits, AdCap (capsules déshydratantes) et AdPack (sachets déshydratants).

Extrait de la revue n° 633 - Novembre 2018. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support