Recyclage mécanique, chimique, du plastique bio-sourcé… ou autre, quelle que soit la matière utilisée, le plastique devra être recyclé, recyclable ou compostable pour être mis sur le marché et/ou accepté par le consommateur.

Si les grands groupes ont les moyens de sécuriser leurs appro pour confirmer leurs engagements pris à horizon 2025, 2030…, les entreprises de taille intermédiaire, moyenne et petite, auront, sans doute, plus de difficultés à trouver la matière à un prix compétitif… La demande risque d’avoir une incidence sur le cours des matériaux… Et pas uniquement sur celui du plastique… les effets se feront probablement sentir sur le papier/carton…

La sécurisation des appro va devenir encore plus qu’avant un élément clé pour le client qui veut être sûr de pouvoir mettre sur le marché un produit avec une qualité constante…

Parions que dans cinq ans ou peut-être moins, une évolution, que nous suivrons alors sur une autre scène, verra les cartes du secteur de l’emballage, pris dans la globalité de sa chaîne de valeur, redistribuées.

Extrait de la revue n° 635 - Février 2019. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support