Texte AlternatifLa diversité des conditionnements alimentaires et l'exigence des consommateurs sont telles aujourd'hui que, pour beaucoup de PME et TPE, la flexibilité d'utilisation des machines est promue au rang de qualité première. Un constat qui vaut entre autres pour les operculeuses, comme l'a bien compris Guelt en développant l'OPA2000 «nouvelle génération». Largement personnalisable (intégration possible d'un pesage associatif, d'un banc vibrant, etc.), cet équipement est doté d'outillages «multi-technologies» (skin sur carton pelliplaqué, MAP, Slicepack...) compatibles avec tous les types de matériaux thermosoudables. En prime, elle bénéficie d'un système de changement de format en moins de trois minutes…

RĂ©utilisation de l'outillage
Texte AlternatifTrois minutes : c'est aussi le temps thĂ©oriquement requis pour passer d'une sĂ©rie Ă  l'autre sur l'operculeuse semi-automatique Tecnovac Olympia Pro. S'il prĂ©fère prudemment Ă©voquer une quinzaine de minutes, FrĂ©dĂ©ric Chevreteau, directeur commercial de Sodima, distributeur français de la marque, insiste en revanche sur l'Ă©volutivitĂ© de cette offre, en ajoutant que les outils de l'Olympia Pro sont facilement rĂ©utilisables par le client s'il opte par la suite pour une machine en ligne automatique de la gamme Athena. Mais le principal atout de l'Olympia Pro, explique-t-il, rĂ©side dans la prĂ©sence d'un double-plateau rotatif permettant de doubler les cadences par rapport Ă  un modèle traditionnel : «on peut charger les barquettes d'un cĂ´tĂ© pendant qu'on fait le vide/gaz de l'autre et ainsi Ă©galer, ou presque, la vitesse d'une operculeuse automatique avec des coĂ»ts et encombrements sensiblement moindres».

L'Olympia Pro conviendra donc plus particulièrement aux entreprises qui manquent de place et recherchent nĂ©anmoins la performance afin de rĂ©pondre Ă  des pics saisonniers de production dans les secteurs de la viande ou de la charcuterie par exemple. En pratique, cette machine peut atteindre 10 cycles/minute sans mise sous-vide ni rĂ©injection de gaz, et plutĂ´t six cycles/minute dans le cas contraire. En ce qui concerne les matĂ©riaux, FrĂ©dĂ©ric Chevreteau assure que cette operculeuse est capable de traiter toutes les solutions du marchĂ©, des plus classiques aux plus innovantes comme les bioplastiques ou les plastiques recyclĂ©s : «c'est une simple question de pression, de tempĂ©rature et de temps de soudure. De paramĂ©trage en un mot…».

Extrait de la revue n° 641 - Septembre 2019. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support