Texte AlternatifLa Glass VallĂ©e a pu ainsi mettre en avant le savoir-faire de ses 70 adhĂ©rents, de la verrerie aux activitĂ©s pĂ©riphĂ©riques que sont le dĂ©cor, la fabrication de moules, le conditionnement Ă  façon ou le contrĂ´le. «Nous ressentons une vraie transition de la part de l’industrie cosmĂ©tique, qui s’oriente vers des pots en verre allĂ©gĂ© et recyclĂ©, privilĂ©giant ainsi un flux local et court, mais aussi des dĂ©corations de plus en plus propres», commente ValĂ©rie Tellier, prĂ©sidente de Glass VallĂ©e. PrĂ©sents sur cet espace, ValFi – holding regroupant Val Laquage, Inserdeco et Piochel – a pu partager son actualitĂ© marquĂ©e par son engagement Ă©co-responsable : le groupe a ainsi Ă©quipĂ© l’un de ses sites d’une nouvelle ligne de laquage plus Ă©cologique, avec des modes de cuisson moins Ă©nergivores, tout en automatisant son procĂ©dĂ© de mĂ©tallisation sous vide, pour un investissement total de 3 M€ en 2019.

Texte AlternatifAu sein du pĂ´le mondial du flaconnage de luxe de la vallĂ©e de la Bresle, les savoir-faire se croisent et se complètent. Alors que Waltersperger, l’une des dernières verreries semi-automatiques en France pour petites et moyennes sĂ©ries, collections Ă©phĂ©mères et factices en parfumerie, mettait en avant «son savoir-faire quasi artisanal du flaconnage, qui lui a valu d’être nommĂ© Entreprise du Patrimoine Vivant», selon sa prĂ©sidente ValĂ©rie Tourres, la filière prospecte de nouvelles technologies, Ă  l’instar de la fabrication additive plastique et mĂ©tal dĂ©veloppĂ©e par MMB depuis plusieurs annĂ©es pour crĂ©er de nouvelles formes et textures inĂ©dites ou encore allĂ©ger certaines pièces. «MĂŞme si aujourd’hui elle reste chère d’accès, la fabrication additive mĂ©tallique aura Ă©galement sa place dans la conception des moules et outils d’usinage dans un avenir proche», dĂ©clare convaincu StĂ©phane Franconville, directeur de Somobresle. Dernier mĂ©tier mis en avant sur le salon Cosmetic 360 : le contrĂ´le qualitĂ©, qui Ă  l’heure du «zĂ©ro dĂ©faut», prend des allures stratĂ©giques. «Les plus grands noms de la cosmĂ©tique et du parfum nous envoient du verre nu ou des produits finis pour un contrĂ´le visuel par nos opĂ©ratrices. Une Ă©tape qui permet de repĂ©rer des anomalies, parfois difficilement dĂ©tectables par des machines. L’enjeu est d’autant plus important dans l’industrie du luxe, oĂą l’image de marque prĂ©vaut, et oĂą aucun dĂ©faut ne peut ĂŞtre accepté», explique Antony Langlais, gĂ©rant de CDM, filiale du groupe Langlais.

Extrait de la revue n° 643 - Novembre 2019. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support