Texte Alternatif

Ainsi, selon cette enquête, les Français passent 30 jours de leur existence (soit 13 minutes par semaine) à tenter d’ouvrir un emballage particulièrement zélé ou complexe. Quand un quart (25%) des Français se sentent désemparés, 10% indiquent s'être même déjà blessés lors de cet exercice parfois périlleux. Près de la moitié (40%) ont déjà endommagé ou cassé le contenu en tentant de venir à bout d’un emballage difficile.
La génération des Millennials (entre 18 et 34 ans) tend à céder le plus facilement à l'exaspération lors de l'ouverture d'un emballage. Certains emballages sont tellement rédhibitoires que plus d'un quart (26%) des répondants se détournent de certaines marques.

Armand Chaigne, Directeur Marketing de DS Smith Packaging France explique que «ces rĂ©sultats surprenants dĂ©montrent que ces emballages compliquĂ©s Ă  ouvrir sont plus qu'un simple dĂ©sagrĂ©ment : c’est un vĂ©ritable problème qui touche des millions de personnes, Ă  un tel point que certains se sentent quelque peu exclus des festivitĂ©s, comme les fĂŞtes de NoĂ«l».
Par ailleurs, 32% des Français déclarent qu'un emballage récalcitrant les a déjà dissuadés de réaliser de nouveaux achats auprès d'une marque, tandis qu'un quart (26%) d'entre eux reconnaissent avoir renoncé à une commande en ligne de peur de ne pas réussir à ouvrir le produit. Si l’on considère que ces ventes perdues représentent chacune un coût moyen de 90 €, les emballages récalcitrants pourraient coûter aux entreprises la somme astronomique de 1,5 milliard d’euros par an. Un chiffre qui ne prend pas en compte un critère important, à savoir que plus de la moitié (54%) des consommateurs seraient prêts à acheter à nouveau les produits d’une marque si le conditionnement était simplifié.

«L'essor du e-commerce devrait faciliter la vie de chacun. Mais, comme le montre cette Ă©tude, de nombreuses marques et boutiques en ligne ne parviennent pas Ă  surmonter le dernier obstacle : proposer un emballage simple Ă  ouvrir. En Angleterre par exemple, les Britanniques dĂ©clarent qu'un produit sur six est problĂ©matique. Cette ignorance a des consĂ©quences financières, qui pourraient se chiffrer en milliards de livres sterling. D’oĂą l’importance de proposer comme chez DS Smith des emballages simples et faciles Ă  ouvrir», conclut Arnaud Chaigne.

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