Texte AlternatifInspirĂ©e d’un savoir-faire Maya, elle trouve des applications variĂ©es : cosmĂ©tique, plastique, caoutchouc, dĂ©tergence, etc. et se positionne comme une alternative aux pigments synthĂ©tiques. A partir d’une dizaine de pigments de base, selon la quantitĂ© utilisĂ©e, la tempĂ©rature et le temps de chauffe, Pigm’Azur peut ainsi crĂ©er Ă  façon un large Ă©ventail de teintes, Ă  partir d’une machine spĂ©cialement conçue Ă  cet effet et au process brevetĂ©. «Cette technologie suscite particulièrement l’intĂ©rĂŞt des transformateurs du secteur de l’emballage, de par sa naturalitĂ© et la puretĂ© des ingrĂ©dients utilisĂ©s. Nous sommes actuellement dans la phase de tests. Les premiers rĂ©sultats sont positifs : en plus d’être aptes au contact alimentaire et très stables, ces pigments offrent une bonne rĂ©sistance thermique, grâce au fait qu’ils soient encapsulĂ©s dans une base argileuse. Un critère important qui permet de les inclure dans la transformation de polymères plastiques, qu’ils soient d’origine fossile ou naturelle et biosourcĂ©e», explique Nicolas Volle, ancien co-fondateur et dirigeant de Pigm’Azur et dĂ©sormais chef de projet spĂ©cialisĂ© dans les pigments chez LavollĂ©e. Ces pigments Ă©cologiques offrent Ă©galement une bonne rĂ©sistance UV lors des tests de vieillissement accĂ©lĂ©rĂ©. «Ces premières Ă©tudes de formulation ont Ă©galement mis en Ă©vidence le caractère transparent de ces pigments. Il faudra donc chercher des solutions pour apporter un rendu opacifiant autres que le dioxyde de titane dans les emballages le nĂ©cessitant», prĂ©cise le reprĂ©sentant de LavollĂ©e.

Extrait de la revue n° 648 - Mai 2020. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support