N°631 - Machines&technologies - Editorial


 

 

 

Françoise Albasini, rédactrice en chef

Tous pour un

On pourrait dire «circuler, y’a plus rien à voir». Plus d’emballages dans les rayons… Tous interdits ! Et non…
Dans la vraie vie, les emballages ont une utilité. Et dans l’économie circulaire, ils ont aussi un devoir : celui d’être le plus exemplaire possible. Eco-conçu, recyclable… au moins !

 

Pour ce minimum requis, il faut faire le maximum. Ce qui veut dire considérer tous les maillons de la chaîne globale d’un emballage.

 

Dès lors que l’on pense nouveau produit, on doit penser - en même temps - emballage. Un couple qui vit sa vie en même temps, dans la même valeur temps, mais qui la finit en prenant des voies différentes. Une fois que l’un a disparu (mangé, digéré, appliqué, utilisé…), l’autre commence sa seconde vie.

 

Pour ce mix produit, il faut mettre autour d’une table tous les acteurs qui participent à la mise en œuvre du couple produit/emballage, le marketing et l’industriel ainsi que tous les services satellitaires qui gravitent autour du cercle vertueux, naturellement ! : celui qui décide, celui qui réalise, celui qui conditionne, celui qui transporte, celui qui vend, celui qui récupère, celui qui recycle… Une gestion en mode projets qui implique toutes les équipes concernées.

 

Ce qui éviterait des erreurs, gagnerait en économie de matières, d’énergie, réduirait les impacts environnementaux… et contribuerait, accessoirement, à optimiser les coûts, à tous les étages.

 

Tous ensemble pour que l’emballage, mis sur le marché, soit le plus sobre possible avec le mieux-disant pour la planète, tout en étant attractif, fonctionnel, protecteur au nom de l’hygiène et de la sécurité du consommateur.