Pour ses 18 ans, PrintOclock s’offre un nouveau siège à Toulouse
publié le mardi 29 septembre 2026
En croissance continue, le groupe occitan PrintOClock, expert en services d’impression pour les professionnels, anticipe le développement de ses activités avec l’inauguration de son nouveau siège à Toulouse, vitrine d’un changement d’échelle.
Depuis avril 2026 et l’intégration de la PME montpelliéraine MainGauche, le groupe PrintOClock est devenu un acteur unique en France au service de la communication des marques. Expert en Web to Print par son activité historique, l’entreprise fondée en 2008 par le Toulousain Antoine Roux propose aujourd’hui une offre globale de supports imprimés et textiles personnalisables, en y associant également une large gamme d’objets publicitaires.
Désormais engagé dans une double stratégie de croissance, organique et externe, le groupe implanté dans les deux métropoles occitanes entend se donner les moyens de voir plus grand, plus loin. C’est pourquoi il vient de se doter d’un nouveau siège, en proximité de l’atelier historique qui sera conservé, au Centre de Gros Larrieu à Toulouse.

« A 18 ans, nous sommes devenus un acteur « majeur » sur notre secteur, qui dépasse désormais le seul métier d’imprimeur en ligne. Dans cette étape de maturité, je suis résolument déterminé à préparer l’avenir. PrintOclock va accélérer son développement et ses investissements pour conforter et étendre son leadership. L’inauguration de ce nouveau siège est loin d’être une simple opération immobilière d’entreprise : c’est un jalon stratégique pour écrire le futur de notre groupe », déclare Antoine Roux, président et fondateur de PrintOclock.
Bien plus qu’un simple déménagement, le nouveau bâtiment constitue un outil pour le changement d’échelle de PrintOClock. Ses 7 000 m2, ajoutés à la surface de l’atelier conservé en proximité (1700 m2) permettront d’anticiper et de concrétiser de nouveaux projets. Avec le bâtiment de MainGauche à Montpellier, la surface immobilière du groupe est plus que quadruplée. « Qu’il s’agisse de l’intégration de nouvelles machines, de l’optimisation logistique ou de l’accueil de nouveaux collaborateurs, nous n’avions tout simplement plus les moyens immobiliers adaptés. Aujourd’hui, les conditions sont réunies pour accélérer dans notre dynamique, nous sommes prêts. D’une part, nous venons d’investir 2 M€ dans de nouveaux équipements au cours des 10 derniers mois. D’autre part, nous avons conçu l’aménagement de notre nouveau bâtiment en conservant un espace de 4 000 m2 disponible pour accueillir une nouvelle activité », détaille Antoine Roux.
À Toulouse, le nouveau bâtiment est conçu pour absorber les nouvelles ambitions de volumes de PrintOclock. Il accueille le siège du groupe, mais aussi son « cœur technologique » (IT, R&D, IA), ainsi qu’un centre de traitement automatisé des flux et les équipes du SAV centralisé. L’atelier pré-existant, situé à quelques centaines de mètres, demeure exclusivement dédié aux travaux d’impression papier (brochures, flyers…). À Saint-Jean de Védas, le site MainGauche est exclusivement dédié à la haute valeur ajoutée, au merchandising premium (avec des marques de référence comme Stanley/Stella) et aux marquages complexes nécessitant un savoir-faire spécifique (broderie, DTF transfert direct sur film). Les trois sites du groupe emploient un effectif total de 160 salariés.
La vision de l’entreprise et de son dirigeant pour la trajectoire de PrintOclock d’ici la fin de la décennie est claire : bâtir une ETI (entreprise de taille intermédiaire), fortement ancrée sur le marché de l’impression et du merchandising BtoB. « Notre mutation en ETI de référence se fera dans un premier temps par croissance organique, en accélérant sur les marchés de PrintOclock. Elle passera aussi, dans les années à venir, par de nouvelles opérations de croissance externe, pour compléter nos expertises, diversifier nos produits et développer notre maillage territorial », poursuit Antoine Roux.

Dans cette perspective, au cours des prochaines années, PrintOclock va maintenir un haut niveau d’investissements. Sur le volet industriel, les projets se concrétiseront par une nouvelle montée en gamme de l’outil de production, avec l’automatisation et la robotisation de certaines lignes du nouveau site toulousain. Dès 2027, l’entreprise prévoit sur ses trois sites des investissements pour de nouveaux équipements : modernisation de la sérigraphie, nouveau module de brochage, sublimation et impression UV.
Sur le plan technologique, des investissements massifs seront dédiés à l’intégration de l’IA dans l’ensemble des processus : gestion de catalogue, marketing et création graphique pour les clients. Parmi les projets figure notamment le développement d’un éditeur de personnalisation « maison » baptisé Datahub IA. En parallèle, PrintOclock mènera une veille active pour de futures acquisitions ciblées, qui auront vocation à s’inscrire dans la stratégie One-stop-shop d’offres étendues pour les clients du Groupe.
Pour accompagner cette stratégie de développement, Philippe Nogues – ex-directeur des ventes internationales de Solo Group – occupera les fonctions de directeur général de MainGauche et de l’unité de production toulousaine. Son profil hybride et son expertise constitueront aussi des atouts pour accompagner le développement de la nouvelle activité dédiée à l’objet publicitaire.
Sur un marché de l’impression structurellement baissier (1), PrintOclock prolonge sur l’exercice 2026 sa dynamique de forte progression, avec un CA à plus de 23 M€ sur son périmètre « historique ». Un montant qui a quasiment doublé depuis le début de la décennie (12,5 M€ en 2019). A l’horizon 2030, PrintOclock vise un nouveau doublement de son CA, porté à plus de 40 M€ en croissance organique sur une période de 5 ans (hors CA MainGauche).
(1) Selon une étude de juillet 2026 publiée par l’INSEE, portant sur la période 2010-2023, la production d’imprimé commerciaux en France, cœur de l’imprimerie dite « de labeur » (catalogues, imprimés, brochures…) s’est contractée de plus de 38%, avec un montant de CA en chute, de 5 à 3 milliards d’euros.
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