Texte Alternatif«Le fabricant allemand distribuait directement depuis son siège social ses produits. Mais la crise de la Covid-19 a fait prendre conscience des limites de cette distribution directe », explique Jean-François MĂ©riot, gĂ©rant d’A.D.M.C. Avec ce nouveau partenariat, la sociĂ©tĂ© française souhaite anticiper la 2e Ă©tape de la sĂ©rialisation pharmaceutique, Ă  savoir l’agrĂ©gation des donnĂ©es. « Nous orientons un peu plus notre portefeuille vers de solutions de machines d’emballages intelligentes, qui permettront une totale traçabilitĂ© des produits, par un système unique de lecture de tous les codes. Nous avions dĂ©jĂ  Ă  notre actif la commercialisation des Ă©tuyeuses d’UET. Avec OLI, nous complĂ©tons notre offre avec des solutions modernes d’encaissage», commente le dirigeant. Ces dernières se dĂ©marquent des anciennes gĂ©nĂ©rations d’encaisseuses qui ne permettent qu’une lecture en entrĂ©e de process des codes. Grâce Ă  leurs structures ouvertes, les encaisseuses d’OLI offrent un contrĂ´le des codes Ă  chaque Ă©tape, mĂŞme lorsque les Ă©tuis sont dĂ©jĂ  dans les caisses, ouvrant un large champ d’exploration. Si la technologique a certes un coĂ»t, elles intĂ©ressent d’ores et dĂ©jĂ  plusieurs laboratoires pharmaceutiques.

Extrait de la revue n° 655 - Février 2021. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support