Texte AlternatifLa loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire) prévoit notamment de favoriser le vrac et le réemploi des emballages. Selon l’article 9, la part d’emballages réemployés (tous matériaux confondus) mis sur le marché en France est fixée à 5% en 2023 et 10% en 2027. Ils devront en outre être recyclables. L’industrie de la beauté accélère désormais les propositions en ce sens.

Texte AlternatifDans les enseignes de distribution et/ou sur internet, de nombreuses marques indépendantes affichent une gamme de produits rechargeables, à l’instar de 900.care, qui mise sur des packs minimalistes colorés et des recharges solides à diluer dans de l’eau. La marque Mercy Handy vient de lancer un gel douche à infuser, avec flacon-pompe en verre et pastilles à diluer. Citons aussi la Crème Libre, une gamme complète de soins (nettoyant, exfoliant, hydratant, etc) avec écorecharge et pot en béton. L’offre de vrac s’étoffe également : à Paris, the Naked Shop en a fait sa spécialité. La marque CoZie s’est directement positionnée sur ce créneau, développant ses propres machines de remplissage pour les points de vente. Les grandes marques multiplient les fontaines en boutique (the Body Shop, L’Occitane, Chanel ou Lancôme pour certains parfums), ou les possibilités de recharge à domicile, avec dans l’hygiène de plus en plus d’écorecharges en sachet (gels douche Ushuaia, Cadum, Le Petit Marseillais, shampoing Elvive de L’Oréal(3D Pouch d’Arcade Beauty), etc), ou, dans le luxe, des pots voire même des flacons de parfums rechargeables chez Dior, Yves Saint-Laurent ou encore Lancôme. Avec à la clé, un gain économique pour les consommateurs.

Extrait de la revue n° 660 - Juillet/Août 2021. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support