Texte AlternatifAvec un secteur cosmĂ©tique, de plus en plus soumis aux exigences marketing, et celui de la pharmacie, actuellement contraint Ă  de brusques Ă©volutions en raison de la Covid, mettre en place des lignes d’emballage complètes est devenu un vrai casse-tĂŞte tant les modifications sont devenues frĂ©quentes. RĂ©sultat : les classiques robots industriels dĂ©diĂ©s une tache spĂ©ciale – souvent placĂ©s dans une cage pour des raisons de sĂ©curitĂ© – laissent progressivement la place Ă  des cobots, robots collaboratifs travaillant sans protection physique. Ce sera particulièrement le cas lorsqu’il s’agit d’effectuer des manipulations de petits emballages.

Texte Alternatif«Avant, la robotique était très élitiste et s’adressait aux industries à très forte cadence et à très forte charge utile. Beaucoup de secteurs étaient laissés pour compte, et notamment la cosmétique et la pharmacie en ce qui concerne l’emballage primaire. La cobotique permet à présent d’automatiser ces taches minutieuses effectuées jusque-là manuellement, comme le formage d’emballage ou l’étuyage d’un produit. Les cobots de notre gamme e-Series, sortie en 2018, sont adaptés à ce type de taches. C'est en particulier le cas du modèle UR3, qui correspond à 3 kilos de charge utile maximum et à des pièces unitaires, par exemple les pots de maquillage. Il est également possible d’utiliser notre tout nouvel UR10avec son préhenseur équipé de ventouses ou de pinces pour mettre en série des flacons dans des étuis. Ce travail sur le conditionnement n’est pas pour autant la seule opération disponible avec les cobots UR car nos bras robotisés se veulent les plus universels possibles», indique Adrien Poinssot, directeur commercial de la filiale France du danois Universal Robots.

Extrait de la revue n° 660 - Juillet/Août 2021. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support