Texte Alternatif

Ni barquettes, ni films plastiques pour les 37% de fruits et légumes vendus sous emballage ! Ce sont donc près d’un milliard d’emballages qui sont concernés.

Ce décret, nouveau volet de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (Agec), vient certes bousculer les acteurs de la filière des fruits et légumes, cependant sa signature était tout aussi urgente que la nécessité de trouver des solutions pour lutter contre la pollution des sols et des océans.

L’emballage léger en bois réaffirme sa légitimité et ses atouts
Texte AlternatifMême si une augmentation de la part de fruits et légumes vendus en vrac est attendue, la filière doit se tourner vers les solutions emballages de demain. Dans ce contexte l’emballage léger en bois s’affiche comme une alternative des plus légitime et évidente et le SIEL (Syndicat des Industries de l’Emballage Léger en bois), l’organisation professionnelle regroupant les fabricants français d’emballages légers en bois (cagettes, bourriches, caissettes, boîtes, barquettes de cuisson) jouera un rôle assurément essentiel.

Renouvelable et biodégradable, le bois est un matériau de choix. Garanti sans traitement, son aptitude au contact alimentaire prolonge même dans certains cas la durée de conservation des aliments. Autre atout et non des moindres, il n’est source d’aucune pollution contrairement aux matériaux fossiles qui dégradent les océans et les sous-sols. La région Nouvelle Aquitaine, première région sylvicole de France, qui l’a bien compris, a lancé un grand programme «Matériau Transition d’Emballage» (MTE), pour accompagner les entreprises de la Région à sortir du plastique.

Le bois une ressource vertueuse
Largement plébiscité pour sa faible empreinte carbone, l’emballage en bois répond notamment aux attentes de décarbonation et d’économie circulaire. Son process de fabrication peu énergivore et un approvisionnement en circuits courts (93% des productions françaises sont commercialisées sur le marché national et à moins de 300 km), constituent deux atouts décisifs de la filière bois. Et que dire si aux coûts directs de production on convenait d’ajouter pour le plastique, ceux souvent éludés de dépollution des espaces naturels ?

Texte AlternatifLe bois un potentiel en croissance et un investissement pour l’avenir
La seule exigence qui s’impose d’elle-même au bois est celle du reboisement qui contribue à la disponibilité de la matière. Essentiellement fabriqué à base de bois de peuplier français, l’emballage bois participe à l’équilibre écologique et économique des zones rurales.
Différents programmes ont été déployés pour satisfaire au besoin. Parmi ceux-là la charte «merci le Peuplier» née d’une initiative de la filière peuplier des Pays de la Loire. L’objectif, favoriser le reboisement, développer l’usage du bois certifié PEFC, pérenniser la ressource. Le principe de cette charte est simple, il suppose une aide financière des propriétaires de peupleraies à la replantation. Un déploiement du dispositif est actuellement en cours dans de multiples autres régions.

Différents autres programmes de replantation sont par ailleurs encouragés par la France et l’Europe. Ils auront d’ores et déjà permis de passer d’un taux de boisement du territoire national de 26% en 1990 à 31% en 2018.

La disponibilité de la matière n’est donc pas un frein et la bascule du plastique vers le bois s’impose désormais comme une évidence.

www.emballage-leger-bois.fr

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