Faire plus avec moins : face au PPWR, Taghleef Industries réinvente le film mince
publié le vendredi 06 novembre 2026
Exigences du PPWR, Responsabilité Élargie du Producteur (REP) et engagements RSE font évoluer la perception de l’emballage. Poids, recyclabilité et coût sont désormais indissociables.
Dans cette équation, chaque gramme de plastique économisé compte. L’allègement des films (downgauging) s’impose comme la réponse la plus directe, à condition de préserver les propriétés barrières et la productivité sur ligne.
Développés avec Polyopt, sa société sœur, les films minces de Taghleef Industries (de 4 à 12 µm d’épaisseur) allient résistance thermique, propriétés barrières et aptitude au scellage. Cette gamme répond à un objectif clair : garantir une conversion et un conditionnement optimaux sur l’ensemble des équipements standards du marché.
Trois familles de films, trois défis de transformation
• Films minces résistants à la chaleur. Conçus pour remplacer avantageusement le BOPET dans les structures laminées, ils offrent une meilleure stabilité thermique et limitent le risque de collage sur les mâchoires de scellage, tout en conservant une excellente rigidité, à l’instar du film TRD 12.
• Films minces barrière thermoscellables. Ils associent une métallisation à une couche de scellage basse température (MST = 95°C) pour protéger contre l’oxygène et l’humidité. Dédiés aux cadences élevées des lignes HFFS et VFFS, ils s’adressent aux marchés de la boulangerie, de la confiserie et du snacking, avec un gain de rendement significatif par rapport aux complexes barrières traditionnels.
• Films minces pour complexage. Proposés en versions transparentes (thermoscellables ou non) et ultra-minces jusqu’à 4 µm, ils soutiennent les démarches de réduction d’épaisseur et s’imposent aussi comme une réponse clé pour la conception d’emballages monomatériau en polypropylène (PP).
Si le PPWR fixe un cap, la trajectoire varie selon chaque produit et chaque ligne de conditionnement. Derrière chaque solution de Taghleef Industries, les équipes techniques mettent leur savoir-faire au service des industriels pour guider leur transition vers des films plus fins. Car la performance d’un film ultra-mince dépend tout autant de la qualité de l’accompagnement technique qui l’entoure.
