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L’étiquetage confirme son virage écologique

Alimentaire

Machines

Vu dans le mag

publié le mercredi 30 avril 2025

L’étiquetage industriel amorce sa transition écologique. Après des décennies dominées par les technologies pneumatiques, les fabricants s’orientent vers des solutions plus sobres en énergie. Leader français des solutions d’étiquetage et premier fabriquant d’étiqueteuses industrielles, Barcodis accompagne ce virage avec l’ETI3200 AE. Une étiqueteuse industrielle électrique conçue pour répondre aux nouvelles exigences environnementales et économiques des lignes de production.

Pourquoi l’étiquetage industriel électrique s’impose progressivement

Pendant longtemps, la quasi-totalité des applicateurs d’étiquettes installés sur les lignes de conditionnement ont fonctionné à l’air comprimé. Cette technologie pneumatique, éprouvée, présente toutefois un défaut structurel bien identifié par les responsables maintenance et les directions RSE : la production d’air comprimé compte parmi les postes les plus énergivores et les moins efficients d’un site industriel, avec des pertes de charge et des fuites de réseau qui grèvent la facture énergétique bien au-delà de ce que consomme l’application elle-même.

Un enjeu énergétique devenu prioritaire pour les industriels

Avec la hausse durable des coûts de l’énergie et le renforcement des obligations de reporting environnemental (bilan carbone, décret tertiaire, exigences RSE des donneurs d’ordre), les directions industrielles réexaminent aujourd’hui chaque poste de consommation de leurs lignes de production. L’étiquetage, longtemps considéré comme une étape secondaire du conditionnement, entre désormais dans ce périmètre d’audit énergétique ce qui explique la demande croissante pour des systèmes capables de remplacer les applicateurs pneumatiques historiques.

Un marché qui se structure autour de cette transition

Plusieurs constructeurs du secteur, dont l’allemand Weber Marking Systems, ont eux aussi engagé le développement de gammes électriques ces dernières années, chacun avec sa propre approche technique de l’électrification des applicateurs. Cette dynamique collective confirme que la bascule vers l’étiquetage électrique n’est pas un pari isolé mais une tendance de fond du marché, dans laquelle Barcodis a fait le choix d’investir tôt et significativement avec sa gamme ETI3200 AE.

Changements de formats illimités

Implanté à Villebon-sur-Yvette (Essonne), où sont regroupés la production des machines, celle des consommables ainsi que les développements logiciels, Barcodis fait lui aussi partie des fabricants les plus en pointe dans la robotisation des systèmes d’étiquetage. «Le meilleur exemple que nous puissions donner est l’Etirobot, commercialisé depuis la fin de l’année dernière. Il s’agit d’un système d’impression/pose automatique équipé d’un bras robotisé six axes capable de prendre des étiquettes de plusieurs formats et/ou de différentes matières sur plusieurs imprimantes (y compris couleurs) afin les poser sur n’importe quelle face d’un emballage», résume Arnaud Fessard, directeur associé de la société. Le nec plus ultra des changements de formats en quelque sorte, adapté aussi bien aux petites séries qu’aux grandes grâce à une cadence pouvant dans certains cas aller jusqu’à 30/35 coups/minute. «D’une façon générale, cette solution hyper-flexible va intéresser les clients qui doivent souvent personnaliser leur étiquetage (taille, couleur, nombre d’étiquettes) en fonction du contexte commercial ou réglementaire», indique Arnaud Fessard.

Les applicateurs électriques s’imposent, des consommables plus écologiques émergent

« Électrique et linerless : d’ici quelques années, tel sera le combo gagnant de l’étiquetage !», prédit Michel Robert, directeur commercial de Weber Marking Systems France. Sa société n’en est d’ailleurs pas très loin, affirme-t-il. Sans doute y a-t-il encore certains travaux à mener sur le volet «zéro glassine» de la combinaison, ce fabricant ne disposant pour l’instant que d’une «petite» machine linerless, la Legi-Eco 2100, basée sur une imprimante Sato CL4NX Plus et disposant de bobines de 250 mm de diamètre. En revanche, Weber Marking Systems a bel et bien relevé le défi du 100% électrique : «Autour de la Legi-Electric 4050E, c’est désormais toute une gamme de solutions d’étiquetage à base de ventilateurs – sans aucune alimentation pneumatique – qui enrichit notre catalogue», se félicite le directeur commercial. Des systèmes capables de poser aussi bien en «dynamique» (carton en mouvement), avec la capacité de gérer différents formats au moyen d’un détecteur de hauteur de colis, qu’en «statique», et cela même sur des surfaces non parfaitement planes grâce à des applicateurs spécifiques. Selon notre interlocuteur, les avantages du 100% électrique suscitent un réel intérêt au sein de la clientèle : «d’abord en raison des gains économiques liés à l’absence de consommation d’air, mais aussi dans la perspective de travailler plus vite (jusqu’à 60 étiquettes/minute) dans des conditions de sécurité telles qu’il n’est pas nécessaire de mettre en place les dispositifs de protection des opérateurs qui s’imposeraient avec les applicateurs pneumatiques».

Si les étiqueteuses électriques marquent a priori un progrès sur le plan énergétique et écologique, elles ne règlent hélas pas – pour l’instant du moins – la problématique des déchets d’étiquetage. «Pour le recyclage de la glassine, nous avons noué des partenariats, en particulier avec Soprema qui se propose de transformer cette matière en isolant thermique pour le BTP», précise Arnaud Fessard. C’est aussi ce que fait le constructeur narbonnais CDA, mais ce dernier se distingue par la mise au point d’une désétiqueteuse qu’il présente comme un matériel à ce jour unique sur le marché. «Outre la glassine devenue inutile sitôt que les étiquettes adhésives en ont été retirées pour être collées sur un objet, il faut prendre en compte celle qui supporte toujours des étiquettes, mais dans des bobines dont les propriétaires aimeraient en réalité se défaire. Soit parce que le texte des étiquettes a
dû changer à la suite d’une nouvelle réglementation, d’une erreur ou d’un changement de recette, soit parce qu’il n’y a plus de produits à étiqueter – cas d’un millésime de vin dont le producteur a par exemple surestimé la récolte –, soit encore pour éviter les risques de fraude», argumente Ninon Delrieu, responsable marketing de l’entreprise. Et d’expliquer que c’est à la demande de ses clients que CDA a finalement développé cette machine baptisée Daisy. «Grâce à une plaque de décollage spéciale, le principe consiste à séparer les étiquettes (jusqu’à 60 mètres/minute) de leur support afin de former deux rouleaux compacts distincts : l’un qui ne contient que de la glassine, l’autre constitué d’étiquettes collées les unes sur les autres autour d’un mandrin fait de la même matière». Ainsi séparés, ces deux déchets sont en effet plus facilement valorisables et il en coûte moins de 3 000 euros pour la machine hors options (cartérisation, systèmes de comptage, etc.).

Des étiquettes de toutes tailles


Parmi les problèmes qu’il a fallu résoudre pour lancer cette gamme, Michel Robert met en avant celui qui se posait pour les petites étiquettes lorsque leur taille ne garantissait plus le minimum de portance requis dans le flux d’air des ventilateurs : «s’agissant des déposes à l’arrêt, nous avons contourné cette difficulté grâce à une platine spéciale qui concentre le flux de manière à retrouver l’équilibre voulu, même pour de très petites étiquettes». Bien entendu, un autre problème se posait également pour les très grandes étiquettes, celui-ci ayant néanmoins été plus facile à résoudre puisqu’il a en l’occurrence suffi de multiplier le nombre de ventilateurs : «nous pouvons aller jusqu’au format A4», assure le directeur commercial, qui ajoute que cette gamme sera dévoilée dans ses moindres détails lors du salon Prod&Pack en novembre prochain. Un événement qui sera également l’occasion de promouvoir le savoir-faire du fabricant français BR Systèmes dont Weber Marking Systems France a récemment finalisé l’acquisition. «En rejoignant notre entreprise, l’usine BR Systèmes de Soual (Tarn) nous apporte un véritable complément d’offre non seulement pour les lignes d’étiquetage complètes mais aussi pour les solutions d’étiquetage sur-mesure, notamment celles à forte composante robotique», se réjouit Michel Robert.

L’ETI3200 AE, une étiqueteuse industrielle électrique conçue pour la performance

Barcodis a développé l’ETI3200 AE comme une réponse directe à ces enjeux, en s’appuyant sur une motorisation électrique pilotée qui remplace intégralement les vérins pneumatiques traditionnels. En tant que 1er fabricant français de systèmes d’impression-pose, Barcodis s’appuie sur cette expertise industrielle pour concevoir ses systèmes d’impression-pose automatique directement dans ses ateliers français, plutôt que de les assembler à partir de composants tiers importés. Cette architecture 100 % électrique transforme en profondeur le fonctionnement de la machine, avec des bénéfices mesurables à plusieurs niveaux de l’exploitation.

Une réduction directe de la consommation énergétique

En s’affranchissant de l’air comprimé, on supprime un poste de consommation qui, à l’échelle d’un site industriel, pèse souvent plus lourd que ne le pense l’exploitant entre la production d’air comprimé elle-même et les pertes liées aux fuites de réseau, fréquentes sur des installations vieillissantes. Le passage à l’électrique permet de flécher la consommation énergétique directement sur l’application, sans déperdition en amont.

Un fonctionnement plus silencieux, un atout pour les conditions de travail

L’absence d’échappement d’air comprimé, source caractéristique du bruit émis par les applicateurs pneumatiques, rend le fonctionnement de l’ETI3200 AE nettement plus silencieux. Ce gain n’est pas qu’un confort : sur des lignes où plusieurs applicateurs fonctionnent en continu, la réduction du bruit ambiant contribue directement à l’amélioration des conditions de travail des opérateurs présents à proximité des postes d’étiquetage.

Une mécanique plus simple, une maintenance allégée

La suppression des composants pneumatiques vérins, électrovannes, raccords, filtres à air réduit mécaniquement le nombre de pièces d’usure à surveiller sur la machine. Pour les équipes de maintenance, cela se traduit par une planification des interventions simplifiée et par une réduction du risque de panne lié aux fuites ou à l’encrassement du réseau d’air comprimé, deux causes fréquentes d’arrêt de ligne sur les applicateurs pneumatiques classiques.

Une interface pensée pour l’industrie 4.0

Depuis l’année dernière, Barcodis a également élargi sa palette de systèmes d’impression-pose «classiques» avec une nouvelle famille de dispositifs 100% électriques. Outre l’absence d’alimentation pneumatique, cette famille référencée ETI3200 AE(comme Applicateur Électrique) se caractérise par une cadence maximale de 50 coups/minute avec une précision de pose (sur cartons, barquettes ou fardeaux de dimensions fixes ou variables) de +/- 1 mm pour des tailles d’étiquettes comprises entre 30 mm x 30 mm et 180 mm x 300 mm. «Toutes ces machines sont équipées de blocs d’impression de marques Zebra ou Sato et d’une nouvelle carte électronique qui permet une communication standardisée des données opérationnelles en temps réel afin de faciliter leur intégration dans l’usine du futur», insiste le directeur associé de Barcodis. En ce qui concerne la course de l’applicateur, trois valeurs sont proposées : 250 mm, 400 mm ou 600 mm. Autres options possibles : un contrôle de la lisibilité des codes à barres, une cartérisation partielle ou totale, ou encore l’installation d’un pied/support fixe ou réglable.

Une donnée machine exploitable en temps réel

Contrairement à un vérin pneumatique, dont l’état de fonctionnement reste difficile à objectiver sans intervention physique, la motorisation électrique de l’ETI3200 AE permet de remonter des données précises sur les cycles de pose, la vitesse d’application et l’usure des composants. Cette remontée d’information s’intègre naturellement dans une logique de maintenance prédictive, plutôt que corrective, pour les industriels équipés des outils logiciels adaptés.

A qui s’adresse cette étiqueteuse industrielle électrique

L’ETI3200 AE répond en priorité aux besoins des secteurs d’activité les plus engagés dans une démarche de réduction de leur empreinte énergétique, ou soumis à des exigences fortes de reporting environnemental auprès de leurs propres clients.

Agroalimentaire et pharma-cosmétique : des lignes déjà auditées sur le plan énergétique

Ces secteurs, souvent précurseurs sur les audits énergétiques de leurs lignes de production, identifient rapidement le potentiel d’économie que représente le remplacement d’un parc d’applicateurs pneumatiques vieillissant par une technologie moins énergivore, en particulier sur les sites multi-lignes où l’effet cumulé de plusieurs machines pneumatiques pèse significativement sur la facture énergétique globale.

Retail et grande distribution : une cohérence avec les engagements RSE affichés

Pour les metteurs en marché engagés dans des démarches RSE publiques, le choix d’un applicateur électrique sur leurs lignes de conditionnement s’inscrit dans une logique de cohérence globale, complémentaire aux actions déjà engagées sur l’emballage lui-même ou sur les consommables d’impression.

Un accompagnement pour évaluer le potentiel d’économie sur votre parc

Comme pour l’ensemble de ses solutions, Barcodis ne se limite pas à la vente de l’ETI3200 AE : le déploiement s’accompagne d’un audit préalable du parc existant, permettant d’objectiver le gain énergétique attendu par rapport aux applicateurs pneumatiques en place, avant toute décision d’investissement. Cet accompagnement s’appuie sur les équipes techniques Barcodis, qui assurent ensuite l’installation, la formation des opérateurs et le suivi en maintenance de la machine, avec un interlocuteur unique du premier contact jusqu’au service après-vente.

Une transition qui peut être progressive

Le passage à l’étiquetage électrique ne nécessite pas de basculer l’intégralité d’un parc en une seule fois. De nombreux industriels choisissent de démarrer par le remplacement des applicateurs pneumatiques les plus anciens ou les plus sollicités, avant d’étendre progressivement le déploiement de l’ETI3200 AE aux autres lignes, au rythme de leurs investissements et de leurs cycles de renouvellement de matériel. Cette machine s’intègre à l’ensemble des solutions d’étiquetage proposées par Barcodis, qui couvrent aussi bien les applicateurs standards que les systèmes d’étiquetage sur mesure conçus pour les cas d’usage les plus spécifiques.

Les questions les plus fréquentes sur l’étiquetage industriel électrique

Un modèle électrique est-il aussi rapide qu’un modèle pneumatique ?

Oui : la motorisation électrique pilotée de l’ETI3200 AE permet d’atteindre des cadences comparables aux applicateurs pneumatiques équivalents, tout en offrant un contrôle plus fin de la vitesse et de la pression d’application.

Quel est le principal poste d’économie apporté par le passage à l’électrique ?

Le premier poste concerne la suppression de la consommation d’air comprimé, qui représente un coût énergétique caché souvent sous-estimé par les exploitants, aggravé par les fuites de réseau sur les installations les plus anciennes.

L’ETI3200 AE peut-elle remplacer un applicateur pneumatique existant sans modification de la ligne ?

Dans la majorité des cas, oui : Barcodis réalise un audit de compatibilité en amont de chaque projet afin de s’assurer que le remplacement s’intègre sans reprise majeure de la ligne de conditionnement existante.

Ce que change concrètement l’électrification d’un applicateur d’étiquettes

Comprendre l’intérêt d’une étiqueteuse industrielle électrique suppose de revenir un instant sur le fonctionnement d’un applicateur pneumatique classique. Sur ce type de machine, un vérin actionné par de l’air comprimé pousse la tampon d’application contre le produit à étiqueter, à une pression et une vitesse réglées mécaniquement, souvent de façon peu précise. Le moindre ajustement de cadence ou de pression nécessite une intervention manuelle sur les régulateurs pneumatiques, généralement effectuée par un technicien de maintenance.

Un pilotage numérique qui remplace le réglage mécanique

Sur l’ETI3200 AE, ce même geste d’application est assuré par un moteur électrique piloté numériquement, dont les paramètres vitesse, course, pression d’application peuvent être ajustés directement depuis l’interface de la machine, sans intervention sur un circuit pneumatique. Ce changement de paradigme simplifie considérablement le changement de format ou de référence produit sur une ligne, un point particulièrement apprécié par les industriels qui doivent reconfigurer fréquemment leurs lignes pour de petites séries.

Une meilleure reproductibilité du geste d’application

La régulation pneumatique est par nature sujette à des variations liées à la pression du réseau d’air comprimé du site, qui peut fluctuer selon l’heure de la journée ou la sollicitation simultanée d’autres équipements. Un pilotage électrique s’affranchit de cette dépendance et garantit un geste d’application constant, cycle après cycle, quelle que soit la charge du réseau pneumatique du site un facteur de régularité qui profite directement à la qualité perçue de l’étiquetage sur la ligne de production.

Etiquetage électrique et bilan carbone : un poste encore trop souvent ignoré

Dans les audits énergétiques réalisés sur les sites industriels, le poste air comprimé fait partie des angles morts fréquents : contrairement à l’éclairage ou au chauffage, sa consommation n’est pas toujours suivie de façon isolée, ce qui rend difficile pour un directeur industriel d’évaluer précisément le coût réel de ses applicateurs pneumatiques. Le passage à l’électrique permet, à l’inverse, de rattacher directement la consommation de la machine à son compteur électrique, facilitant le suivi et l’intégration de ce poste dans les indicateurs de bilan carbone du site.

Un argument qui pèse de plus en plus dans les appels d’offres

De plus en plus de donneurs d’ordre intègrent désormais des critères environnementaux dans leurs appels d’offres d’équipement industriel, au même titre que le prix ou les performances techniques. Pour les fournisseurs de lignes de conditionnement, disposer d’une offre d’étiquetage électrique documentée devient un argument différenciant lors de ces consultations, en particulier auprès de donneurs d’ordre eux-mêmes engagés dans une trajectoire de réduction de leurs émissions indirectes.

Vers une électrification progressive de l’ensemble du poste d’étiquetage

L’ETI3200 AE ne constitue pas un cas isolé dans la stratégie de Barcodis. Elle s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’électrification progressive de l’ensemble des équipements du poste d’étiquetage, à mesure que les technologies de motorisation électrique deviennent suffisamment matures pour rivaliser, en cadence et en fiabilité, avec les solutions pneumatiques historiques sur lesquelles le secteur s’est longtemps appuyé par défaut, faute d’alternative aussi éprouvée.

Un investissement R&D pensé pour durer

Développer une étiqueteuse industrielle électrique capable de tenir les cadences exigées par l’industrie ne s’improvise pas : cela suppose un travail approfondi sur la motorisation, l’électronique de pilotage et la robustesse mécanique de la machine dans la durée. Barcodis a fait le choix d’investir directement dans ce développement plutôt que d’attendre que la technologie soit totalement banalisée sur le marché, avec l’objectif de proposer à ses clients une solution éprouvée dès aujourd’hui plutôt qu’une promesse à moyen terme.

Une réponse pensée pour accompagner la durée de vie du parc client

Pour les industriels qui investissent dans une étiqueteuse industrielle électrique, la question de la pérennité de la technologie choisie se pose légitimement. Barcodis conçoit l’ETI3200 AE avec la même exigence de robustesse et de disponibilité de pièces détachées que l’ensemble de sa gamme de machines d’impression-pose, fabriquées et assemblées en France, avec un support technique assuré directement par les équipes internes du groupe plutôt que par un réseau de distributeurs tiers.

Barcodis, acteur engagé dans la transition écologique de l’étiquetage industriel

Fondé il y a une quarantaine d’années, Barcodis conçoit, fabrique et commercialise des solutions d’identification automatique et de traçabilité de bout en bout : machines d’impression-pose, logiciels, consommables et services. Leader des solutions d’étiquetage, de traçabilité et d’identification automatique et 1er fabricant français de systèmes d’impression-pose, le groupe accompagne plus de 5 000 clients dans le retail, l’agroalimentaire, le transport, l’e-commerce, le luxe et la pharma-cosmétique, avec une conception et une fabrication 100 % françaises.

Avec l’ETI3200 AE, Barcodis confirme son engagement dans la transition énergétique de l’étiquetage industriel, en proposant une étiqueteuse industrielle électrique pensée pour répondre aux enjeux de sobriété énergétique, de conditions de travail et de pilotage 4.0 des lignes de production sans compromis sur la performance attendue par les industriels, dans une logique d’amélioration continue qui restera au cœur des développements futurs de la gamme.

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